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Peut-on vivre avec un traumatisme refoulé ou présent lié à des violences subies, infligées ? La violence est définie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme étant « l'utilisation intentionnelle de la force physique, de menaces à l'encontre des autres ou de soi-même, contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des dommages physiques... »
Le pardon serait-il un processus permettant de se libérer de la souffrance émotionnelle et de reconstruire son existence après un traumatisme ?
Depuis 2014, la Loi dite Loi Taubira a promulgué le recours à la Justice restaurative comme un complément à la justice traditionnelle.
Ainsi, alors que la médiation pénale, notamment en matière familiale, ne propose pas toujours la rencontre entre un auteur et la victime, le principe de la justice restaurative est tout autre. Basée sur le volontariat, elle propose des rencontres entre auteur et victime dans un cadre sécurisé et en la présence de professionnels.
D’autres formes d’accompagnements ont émergé ces dernières années et tous ces espaces ont en commun une prévention de la récidive pour les auteurs, une restauration de l’estime de soi, la consolidation des responsabilités personnelles, familiales. Nous regarderons, plus particulièrement l’articulation entre la justice restaurative et la médiation humaniste, telle qu’impulsée par Jacqueline MORINEAU.
Mais peut-on pardonner au risque de l’oubli ? Comment notre Société propose-t-elle des espaces spécifiques ?
Lieu : Paris ( à préciser)
Programme : lien vers le programme
Tarifs
Inscription jusqu'au 31 juillet 2026
Sans prise en charge : 90 € net de TVA
Avec prise en charge : 120 € net de TVA
Inscription entre 1er Août et 15 septembre 2026
Sans prise en charge : 110 € net de TVA
Avec prise en charge : 150 € net de TVA
TARIF DE GROUPE : nous contacter |